Titre :
Situation desesperee.
Demande à Nicolas Sarkozy : De : Lucien WALCKER 19, rue Blaise Pierre 95100 ARGENTEUIL 013434013
a:
Monsieur le President de la Republique Francaise, Palais de l'Elysee 55, rue du faubourg Saint-Honore 75008 PARIS
Monsieur le President,
Je vous adresse ma requete en raison de la situation desesperee dans laquelle je me trouve en ce moment. Je suis deshonore, demoralise pour un probleme independant de ma volonte.
Objet: Passage d'un huissier mandate par la societe de credit MEDIATIS
Endette a hauteur de 56 000 EUROS je souhaite apurer cette dette via un pret du credit municipal. Toutefois, si ce pret m'est accorde, je me trouve dans l'obligation de vendre ma maison sur laquelle j'ai encore un credit immobilier dont le remboursement complet arrive a echeance dans 25 mois. (Sur les 15 ans de duree du pret) Sinon, encore des menaces de vente en adjudication
Francais, marie, age de 59 ans, j'ai ete consultant independant en systemes d'information jusqu'en octobre 2008. Depuis cette date et malgre des recherches soutenues mais infructueuses je me trouve sans activite principalement en raison du gel de budgets face a la crise. J'ai ete contraint de cesser mon activite a 31 decembre 2008.J'en evalue la perte financiere a 80 000 EUROS. Sans aucune ressource, depourvu de toute aide, non indemnise par l'ASSEDIC (profession liberale), je me retrouve au pole emploi. Pendant ce temps grace au soutien d'amis nous avons pu survivre dans les premieres necessites. (Une agreable chaine solidarite) Apres 4 mois de recherches personnelles, j'ai ete embauche en CDI avec une periode d'essais de 4 mois. Le plus grave concerne les creanciers de prets qui repetent sans arret "Payez et on verra apres!" Meme un sourd serait en capacite, sans gestuelle, de comprendre notre situation ainsi exposee. Nous sommes donc fiches, deshonores, demoralises, et exposes a des menaces judiciaires sans compter les harcelements telephoniques Vous comprendrez que tous ces problemes influent sur mon travail et m'empechent d'evoluer.
La seule solution que nous sommes en mesure de proposer est un report en fin de credit des echeances impayees. Sur ce point, la banque qui a finance notre habitation a ete d'une comprehension remarquable et merite des encouragements car elle a facilite et accepte ce report. A l'inverse, les autres acteurs du credit (Mediatis, Sofinco, Cofodis, Cetelem) pouraient ne plus proposer leur offre de cadeaux empoisonnes pour des personnes pouvant se trouver en difficulte car elles n'ont aucune moralite. Je sollicite votre intervention Monsieur le President Pour nous rehabiliter aupres des fichages de la Banque de France pour nous accorder une derogation pour cette annee fiscale qui sera pratiquement impossible a honorer Difficile aussi de gerer tous les retards (eau, electricite, gaz) pour un salaire proche de 5000 EUROS. Nous vous demandons simplement de pouvoir rebondir. Par ailleurs, Monsieur le President, les etablissements cites non seulement nous ont fait souscrire a une assurance perte d'emploi qui est abusive car dans notre cas elle ne s'applique pas (du fait de mon statut de profession liberale.) mais refusent d'en reviser les conditions. Toujours abusivement taxe, un vrai vol, l'autorisez vous, Monsieur le President? Je vous suis gre de toute intervention de votre part visant a trouver une solution juste et equitable. D'avance je vous remercie de ce que vous ferez en ce sens et vous fait part de ma confiance. Lucien WALCKER













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